La famille Zépadbol et son quartier sont victimes d’une tragédie : la destruction des tours les unes après les autres au profit d’une rénovation urbaine qui exclut les plus pauvres.
Ce roman est le journal d’un chômeur ordinaire, vivant dans une cité quelconque et galérant comme tout un chacun. Pas d’envolée lyrique mais un style décapant pour parler du
A l’heure où tombent une à une les barres et les tours, que des quartiers entiers sont redessinés, où les Zone ne sont plus à Urbaniser en Priorité, mais à éradiquer, les souvenirs