L’analyse d’un sourire apparu sur les écrans de la télévision au cours d’un débat voué à un sujet d’actualité dit sensible conduit une personne à s’interroger sur ce que ce sourire lui a suggéré. L’auteur examine alors les conditions et le sens d’une telle suggestion ; puis il s’interroge sur le rapport d’une telle suggestion à la vérité. Il en conclut notamment que « La suggestion [volontaire ou involontaire] de la vérité peut parfois agir à la façon d’un double opposable à la vérité ».