Format POCHE
L’ouvrage présente l’un des creusets fondamentaux de l’art contemporain ou moderne, par son histoire d’où résulte que le mouvement des Arts incohérents fut à la fois passé sous silence détourné de son sens et pillé par nombre de récupérateurs aussi prétentieux que ridicules, tels qu’ Yves Klein, Duchamp, César et bien d’autres.
C’est en constatant que le premier pilier conceptuel de l’art contemporain réside dans la nécessité de l’originalité, qui justifie parait-il bon nombre d’œuvres par l’exclusion d’un grand nombre d’autres que le mouvement des arts incohérents mérite d’être connu. Pourquoi ne le fut-il pas plus jusqu’à présent c’est un mystère qui tient à l’aspect refoulé de toute idéologie, il existe à peine deux ouvrages sur le sujet mais de plus en plus de sites lui consacrent des pages. L’enseignement de l’art se garde bien d’y faire allusion. Les musées l’ignorent complètement. L’art incohérent ne fait pas partie de l’art officiel. Le mouvement des « arts incohérents » a vu le jour, la nuit aux chandelles que l’on distribuait à chaque visiteur, un soir d’août - pour pallier à la panne d’électricité, quelle aubaine, dans un hangar de foire, où l’on avait exposé des œuvres destinées à servir une vente de charité. Suite à l’explosion au gaz d’un immeuble de la rue François Miron, un comité de bienfaisance avait entrepris de venir en aide aux victimes. Jules Lévy, un jeune écrivain et ses amis du monde des lettres et de la presse récoltèrent des œuvres parodiant le grand art qui sévissait non loin sur les Champs Elysées.
Sophie Herszkowicz est peintre, elle a publié Lettre ouverte au Maire de Paris à propos de la destruction de Belleville (Editions de l’Encyclopédie des Nuisances), Pétition à l’Académie des Beaux-Arts (Sulliver), Griefs d’une femme (Sulliver) ; et achève un ouvrage sur Albrecht Dürer et son temps.